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Le Génépi et l'Argousier

Le décalage - Marc-Antoine Mathieu

12 Septembre 2013 , Rédigé par Jean-François Publié dans #Bandes dessinées, #Oubapo, #N&B, #Marc-Antoine Mathieu

Le décalage - Marc-Antoine Mathieu

Sixième épisode des aventures de Julius Corentin Acquefaques, hommage appuyé aux maîtres de la bande dessinée mondiale que sont Winsor McCay, Fred et Moebius (tous deux récemment disparus) et son mentor Francis Masse ainsi qu’à l’Oubapo, Le décalage, ne se nomme pas, il se vit dès la page de couverture de l’album numérotée 7 qui nous fait entrer de plein pied dans une histoire sans queue ni tête... où Julius Corentin chevauche le lit de Little Nemo en direction d’un rêve à la complexité cyclomatique. Ses amis restés sur le bas de la page n’en reviennent pas : leur héros a disparu. Quête sans cesse renouvelée, un tant soit peu infinie, voilà Marc-Antoine Mathieu à la recherche de son héros, obligé de trouver un sens à une histoire qui n’en a plus : le héros ayant disparu, est-il censé de passer son temps à le retrouver ? Heureusement, le rien guette et petit à petit et envahit non seulement l’univers mais aussi Le Décalage. Et ce rien, n’est pas rien, puisque un presque rien devient un tout bel objet de lecture étonnante et riche de nonsense.

Dans ce vide scénaristique, plusieurs surprises graphiques vous attendent, telles que Marc-Antoine Mathieu sait les construire et les dénicher... Jouer avec les règles de narration littéraires et graphiques est le voyage qui vous attend si par heur (bon ou mal) vous osez commencer la lecture de la couverture de ce livre. Mais ne vous y tromper pas tout y est, ce n’est qu’affaire de décalage...   

Sixième épisode des aventures de Julius Corentin Acquefaques, hommage appuyé aux maîtres de la bande dessinée mondiale que sont Winsor McCay, Fred et Moebius (tous deux récemment disparus) et son mentor Francis Masse ainsi qu’à l’Oubapo, Le décalage, ne se nomme pas, il se vit dès la page de couverture de l’album numérotée 7 qui nous fait entrer de plein pied dans une histoire sans queue ni tête... où Julius Corentin chevauche le lit de Little Nemo en direction d’un rêve à la complexité cyclomatique. Ses amis restés sur le bas de la page n’en reviennent pas : leur héros a disparu. Quête sans cesse renouvelée, un tant soit peu infinie, voilà Marc-Antoine Mathieu à la recherche de son héros, obligé de trouver un sens à une histoire qui n’en a plus : le héros ayant disparu, est-il censé de passer son temps à le retrouver ? Heureusement, le rien guette et petit à petit et envahit non seulement l’univers mais aussi Le Décalage. Et ce rien, n’est pas rien, puisque un presque rien devient un tout bel objet de lecture étonnante et riche de nonsense.

 

Dans ce vide scénaristique, plusieurs surprises graphiques vous attendent, telles que Marc-Antoine Mathieu sait les construire et les dénicher... Jouer avec les règles de narration littéraires et graphiques est le voyage qui vous attend si par heur (bon ou mal) vous osez commencer la lecture de la couverture de ce livre. Mais ne vous y tromper pas tout y est, ce n’est qu’affaire de décalage...   

Le décalage – Julius Corentin Acquefaques, prisonnier des rêves, T6

Marc-Antoine Mathieu, Delcourt, 2013 – 14.30 €.

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