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Le Génépi et l'Argousier

Yaïba de Gôshô Aoyama

25 Novembre 2006 , Rédigé par Jean-François Publié dans #Mangas, manwha, BD asiatiques

6 volumes ont été édités en France, la série en comporte 24 et est terminée au Japon.

Gôshô Aoyama (青山 剛昌) est un des mangaka le mieux payé du Japon. Il est aujourd’hui le véritable auteur à succès de l’hebdomadaire Shonen Sunday. Son premier succès fut Détective Conan (cliquez et visitez le site dédié, en français). Lorsqu’à peu près tous les deux mois, sortait un volume relié de Détective Conan, il était immédiatement propulsé en tête des meilleures ventes. Pour information, en une semaine, plus de 400 000 exemplaires de Conan étaient vendus. De quoi faire rêver n’importe quel éditeur européen.

Gosho Aoyama, est né le 21 juin de l'an 38 de l'ère Showa (1963) au Japon, dans la préfecture de Tottori où il a vécu dans la ville de Daiei et se prénomme en réalité Yoshimasa. De lui, on ne connaît que peu de choses. On sait toutefois qu’il a été le lauréat du 19ème Prix des jeunes auteurs de Shôgakukan avec son premier manga : « Chotto mattete » (« Attends un peu ! »). Il a été élu mangaka de l'année en 1998. A ce jour, même si Yaïba, sa nouvelle série, n’est pas passée inaperçue, loin de là, c’est Détective Conan qui reste son plus gros succès.

Yaiba est un jeune garçon élevé dans une forêt sauvage par son père. Il va se retrouver au Japon dans la maison de Sayaka, la fille d’un champion de Kendo, Raizô. Celui-ci connaît bien le père de Yaiba pour ne l’avoir jamais vaincu au combat. Yaiba va donc découvrir les joies de la ville ainsi que celles de l’école. Notre jeune héros y rencontre Onimaru qui devient rapidement un ennemi redoutable.
Au travers d’aventures épiques et pittoresques, Yaiba est une série mêlant kendo, humour, et rivalité... L’histoire s’articule bien sûr autour du jeune garçon bondissant. Le décalage créé par l’ignorance de Yaiba de la vie citadine est prétexte au gag. Le héros apparaît parfois comme un éléphant dans un magasin de porcelaine... Les personnages sont charismatiques et attachants. La grand-mère de Sayaka, surnommé « le babouin » du fait de sa ressemblance avec l’animal, apporte notamment une touche de second degré à l’humour.
Vainqueur d’un concours organisé par le magazine Shonen Sunday en 1986, Gôshô Aoyama s’est lancé aussitôt et avec succès dans la création des 24 volumes que compte Yaiba. Cette série devrait séduire les jeunes lecteurs fans d’arts martiaux et de mangas type Dragon Ball, l’une des plus grandes réussites commerciales de la bande dessinée japonaise.

On retrouve dans nombre de ces mangas, dont Yaiba, des éléments de nos contes classiques : la quête, le combat entre le bien et le mal, des réflexions sur la morale, l’éthique, les valeurs qui unissent les êtres, les épreuves…

Yaiba : raijin-ken samurai Yaiba kurogane, Gosho Aoyama, Soleil, Collection Soleil manga, 25 janvier 2006, Toulon, 5,95 €.

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sofiane 30/11/2006 15:43

YAIBA EST UN BON MANGA DE SAMOURAI
UN VERITABLE CHANGEMENT DE STYLE CHEZ L' AUTEUR DE CONAN
J'ATTENDS LA SUITE !

Jean-François 30/11/2006 22:52

Le huitième volume est sorti ces derniers jours...